Le septième jour, Dieu se reposa de toute l’œuvre qu’il avait faite.
Je demande pardon aux personnes qui ont pu être choquées par la liberté que j’ai prise avec des valeurs auxquelles elles sont attachées.
Cela repose la question : Peut-on se moquer de tout ? Je n’ai pas de réponse absolue, j’aurai tendance à dire que oui. Oui, jusqu’au moment ou quelqu’un exprime son souhait de voir respecter ses croyances, sa culture, ses particularismes, sa pudeur, ...
A ce moment là, c’est faire preuve de fraternité que d’entendre l’autre dans sa différence pour prendre en compte son avis, mais c’est aussi à celui qui a été entendu d’être reconnaissant du pas qui est fait vers lui, d’en témoigner et d’ouvrir son esprit sur le décalage entre la réalité du monde dans lequel il vit et celui auquel il aspire, pour faire à son tour un pas en avant vers la tolérance.
A mon sens, il est important de faire une différence entre humour et provocation. Le premier peut être subtil, à plusieurs degrés, gras, lourd, léger,… le second est haine. L’un soulage l’homme de sa peine par le rire, l’autre charge son cœur de pierres. L’un est sans arrière pensée, l’autre est politique…
Usons de la parole, mais sachons écouter aussi. Hélas, la connerie brouille souvent les deux. Babel ?
Donc merci à ceux qui ne peuvent pas prendre le monde avec autant de désinvolture et de cynisme que moi d’avoir toléré mon insolence.
Je vous invite en ce jour de repos du Seigneur pour les uns et du simple calendrier pour les autres, à vous balader dans les pages de l’ancien testament sur lesquelles j’ai bâti cette histoire. C’est un texte d’une grande valeur poétique qui nous vient du fond des âges, laissez votre imagination flotter sur les vagues d’un des plus beaux récits de la création du monde, n’hésitez pas à le réécrire au grès de votre fantaisie, et de notre cœur. LINK
Bon dimanche.
Ainsi il y eut un soir et il y eut un matin : Ce fut le septième jour.
Et les suivants se ressemblèrent pour nous faire la nuit des temps.
Lumière !
Texte et photos: © Loqman