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    Tunis 21 août 2015 © Loqman

    Petit cheval punk.

     

    D'autres "Lectures" faites cet été à Tunis ici: LINK


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    16 juillet 2015 © Loqman

    Maternité au chat triste


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  •              "Les Vraies Coupables" referme ce triptyque qui a commencé avec
                "La Rue Courtalon" et s'est poursuivi avec "Le Grand  Tamatin Blanc Baveur"

    Nombre de théories ont fleuries pour expliquer l'assassinat d'Henri IV, mais une part de mystère subsiste. Acte d'un déséquilibré ? Complot ? Dans ce cas qui a commandité le crime de Ravaillac ? 

              Je suis retourné sur les lieux du crime. J'ai enquêté. Ravaillac, fanatique instrumentalisé par les Jésuites ? Je n’y crois pas. Le duc d’Épernon, la  Marquise de Verneuil en intelligence avec Marie de Médicis et Philippe III d’Espagne pour éliminer Henri IV ? Possible ! Mais, il y a un groupe d'individus qui ont tiré un profit immédiat de la disparition du Roi. Ils avaient tout intérêt à ce que le Roi disparaisse le plus tôt possible afin que la politique du Royaume change et ils n'ont jamais été soupçonnées .

              Je les connais. J’ai des preuves ! J’accuse !

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    Les Vraies Coupables :
    Une plaque en haut d'un pilier rappelle aux passant L'évènement 

    Les Vraies Coupables :
    Une Bagatelle veille désormais sur ce lieu chargé d'histoire et occasionnellement de détritus... 

    Les Vraies Coupables :
    Le pilier voisin, s’orne d’une... Street Installation (Je n’ose dire Street Art)

     

    "Ride in Peaceest-il un clin d’œil qui s’adresse Au Roi ? A Ravaillac ? Aux passants ? Non !

     

    Qui donc peut se balader en paix après la mort du Roi ? Je vous le donne en mille:

    Les poules lassées d’aller au pot, ont armé le bras de Ravaillac !

     

     Texte et photos: © Loqman


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  • Suite de " Rue Courtalon à Paris 1° "

     

    ... Nous avançons d’un pas et apercevons déjà la lumière de la Place Sainte Opportune à la fin de  la venelle. Nous quittons la rue Courtalon et ses senteurs …

    Soudain, une rumeur enfle, une cavalcade… des cris… Le Roi, Le Roi… " entraîné par la foule qui nous traîne nous entraîne,... pressé l’un contre l’autre, je lutte et je me débats…" Nous passons l’angle de la place Sainte Opportune, poussé par la curiosité et par l’Histoire, nous nous engouffrons dans la rue du même nom. Non, pas la rue Histoire ! La rue Ste Opprtune, soyez attentif quand même, au prix ou je vous facture mes heures de guide! Tout au bout de cette rue, nous voici rue de la Ferronnerie. Des gens en armes, des cavaliers, des épées, un carrosse, celui de Cendrillon ? Que nenni, braves gens : celui d’no’t bon Roi L’Henri Quat ! Des cris d' allégresse fussent de tous cotés: "Viva ! Viva ! Noel ! Alléluia ! Pâques ! Bingo ! But ! Rachida Darty !!!" La foule des gueux se presse autour du cortège et nous pressons le pas à la recherche d'un café, car çà presse. Mais soudain, que ce passe t-il ? Un homme monte sur le marchepied du carrosse et plonge un couteau dans le cœur du Roi. C’est les froids dans le dos et l’effroi dans la foule ! Vite, le SAMU dit quelqu'un, mais personne n’a de portable ni ne sait ce qu’est le SAMU en 1610. Appelez les pompiers crie un badaud... et la foule de scander en cadence: Pompiers, pompiers… 
    Pimpon, pimpon !  Un vieil homme en guenilles arrive avec un siaux d’eau. C’est bien inutile pour ce genre d’accident. Du coup on donne à boire aux chevaux du Roi qui tirent la langue et à la courte paille pour savoir qui boira le premier.

    Allons, un médecin ! Hurle une femme de bons sens. Fort (120 db) à propos ! Un apothicaire  qui regardait la scène sur le pas de sa boutique lourdement hypothéquée s’avance malgré lui. Molière prend sa plume et nous fait une scène de ménage. Sganarelle et Martine se réconcilient sous la couette, devant tout le monde.  La honte ! Le Roi est mort crie t-on de tous côtés, le Roi se meurt ! Ionesco  prend part à l’affaire en changeant les noms pour échapper à la censure Royale (fonction exercée en ce temps-là par Ségolène, La Castreuse de Parme).

    On ouvre la porte du carrosse pour porter secours au Roi et là, c’est le drame dans le drame. Le drame façon fractal, un drame comme par exemple: la grève des fabricants de papier toilette pendant une pandémie de dysenterie aiguë, ou pire encore: une grève des aiguilleurs du ciel un 31 juillet. Le Grand Tamablanc du Roi s’échappe de la voiture et disparaît dans la foule. C’est l’animal de compagnie de Roi, rarissime, exotique, coûteux en croquettes et en eau oxygénée (En de vrai ce Tamablanc est noir, mais chut… secret d’état) C’est avec les poils de la queue du Grand Tamablanc que le bon Roi Henri fabriquait son panache blanc. Sans le Grand Tamablanc la vie ne vaut pas la peine d’être vécue. 
    Et c’est ce que s'est dit no't Bon Roi Henri IV ce 14 mai 1610 rue de la Ferronnerie à Paris.

    Ravaillac le régicide, son supplice achevé aura droit à une formation de rémouleur dispensé par l’administration pénitentiaire, en vue de sa réinsertion sociale. Merci qui ? Merci Christine Tobira, la fée des geôles surpeuplées...

    On ne retrouva jamais le Tamablanc du Roi.   On raconte qu’il n’a pas quitté le secteur et qu’il se cache toujours dans le coin (Le Grand Tamablanc est immortel comme chacun sait) Il cherche désespérément son maître dans les caves du temps…

    Je l’ai retrouvé ce bel animal, il bave un peu, c’est la race. J’ai même réussi à le prendre en photo. Il était caché dans un coin de la rue Courtalon. Allez-y, c’est dans cette rue que vous le trouverez en ce moment…

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    28 juillet 2015 © Loqman

    Le Grand Tamablanc Baveur

     

    Texte et photos: © Loqman

     

    Bonus: Condamnation et supplice de Ravaillac. Source: Wikipédia

              " Il est condamné à mort par le Parlement de Paris au cours d'un procès de dix jours, présidé par Achille Ier de Harlay qui conclut à l'acte isolé (sans complicité) d'un fanatique catholique, son ordonnance d'exécution pour « l'inhumain régicide par lui commis en la personne du Roi Henri quatrième » du 27 mai 1610 précisant que le condamné, une fois soumis à la question à quatre reprises puis pénitence faite, doit être conduit en place de Grève où il est destiné à « [être] tenaillé aux mamelles, bras, cuisses et gras des jambes, sa main droite, qui tenait le couteau avec lequel il a commis ledit régicide, sera brûlée de feu de soufre, et sur les endroits tenaillés, il sera jeté du plomb fondu, de l'huile bouillante, de la poix, de la résine brûlante, de la cire et soufre fondus ensemble. Ensuite, son corps sera tiré et écartelé par quatre chevaux. Les membres de son corps seront consommés au feu, réduits en cendres et jetés au vent. "

              " De la Conciergerie, il est amené devant la Cathédrale Notre-Dame de Paris où il doit faire amende honorable pieds nus, en chemise, un cierge à la main puis monte dans un tombereau à ordures qui le conduit place de Grève sur un petit échafaud où les supplices du bourreau Jean Guillaume et ses valets (tenaillement à la taille par deux blocs de bois, brûlure de la main régicide, écartèlement par quatre chevaux dont l'un épuisé doit être remplacé) durant une journée entière car François Ravaillac est doté d'une robuste constitution, ce qui a notamment forcé le bourreau à « entamer » les bras et les jambes avec un couperet. Ravaillac demanda même au greffier : « si le peuple peut chanter le Salve Regina » et ce dernier y consentit. La foule hystérique disperse ses morceaux dans la ville, le reste de son corps étant brûlé et ses cendres dispersées au vent."

    Si d'aventure, en promenade autour de l'Hôtel de Ville où était la Place de Grève, vous éternuez, ne vous demandez pas si vous êtes enrhumé ou non, ce sont les cendres !!! 

    Demain, suite et fin avec: " Les vraies coupables."


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  • Article en trois parties:  

    I - La Rue Courtalon à Paris 1°

    II - Le Grand Tamablanc Baveur

    III - Les vraies coupables

     

    Il existe à Paris, au Châtelet, une petite venelle appelée Rue Courtalon. Elle prend source rue Saint Denis et va mourir opportunément trois décamètres plus loin sur un angle de la place Sainte Opportune. Elle est si vieille, que les ans l’on rendu bossue, les murs qui la bordent sont ventripotents, borgnes… fenêtres barreaudées, deux ou trois portes revêches s’y logent, toutes prêtes à vous mordre les mollets si d’aventure il vous venait l’idée saugrenue de vouloir les timbrer. On s’y engage depuis la rue St Denis, c’est le sens de la visite, vous pouvez tout aussi bien la prendre depuis la place Ste Opportune, mais je vous le déconseille, car les frissons de curiosité craintive qui font partie de cette histoire et de cette visite seraient à rebrousse-poil et que c’est moi le guide : « Suivez-moi ! comme dit la concurrence.»

    Dès que vous êtes sur le pas de la rue Courtalon, essuyez vos pieds sur le paillasson virtuel et prenez les patins: j’ai ciré ! Contrastant avec l’ambiance jeans branchés, au parfum de merguez grillées, arrosé d’un trait de soleil, sur fond d’avertisseur sonore d’un 380 au décollage qui est la marque de la rue St Denis, d’un coup d’un seul, vous êtes hors du temps. Les bruits sont étouffés, cotonneux, une chape humide vous enveloppe et réveille vos rhumatismes, les odeurs originales d’un Paris du début du XVIIe siècle se forent un chemin dans votre nez et vous laisseront à vie deux petits trous bien pratiques pour valoriser la filière des mouchoirs en papier et vous donnez de quoi patienter dans les embouteillages… Remercions au passage, tous ces anonymes qui, grisés par des libations aussi nombreuses qu’excessives, aident, soirs après nuits avec une grande abnégation, à entretenir ce patrimoine que le monde entier nous envie : L’odeur de la pisse des siècles passés dans Paris et plus particulièrement dans la rue Courtalon qui je vous le fait remarquer au passage est un modèle de discrétion pour défier la maréchaussée verbalisatrice absente. Ici, rien à voir, tout à humer ! C’est un saut à l’élastique dans le temps. Nous avançons d’un pas et apercevons déjà la lumière de la Place Sainte Opportune à la fin de  la venelle.

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      La rue Courtalon à Paris 1°               La rue Courtalon à Paris 1°

     

    A droite: La rue Courtalon vue depuis la rue St Denis au fond : La Place Ste Opportune

    A gauche: Dans la rue Courtalon regardant vers la rue St Denis

      

    Texte et photos: © Loqman

    La suite : "Le Grand Tamablanc Baveur"  demain...


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  • Sur le bas relief ci-dessous, on distingue clairement à gauche, un moine Tibétain en état de lévitation, et à droite une figure menaçante. Comment s’affranchir des lois de la physique et oublier la gravité ? Comment léviter me demandez-vous ? Et bien, je vais vous le dire ! Il n’existe à ma connaissancequ’une seule recette pour bien léviter : La répétition du Mantra secret adéquat.

    Avant toute chose il est bon de rappeler ce qu’est un Mantra : Le Mantra est une incantation, une phrase, une parole, voire un son, sacré(e), qui véhicule une énergie. Cette énergie, canalisée, augmentée, concentrée par la répétition du Mantra un grand nombre de fois, permet au pratiquant qui en a la maîtrise de l’utiliser selon ses intérêts.

    Om-manie-padmé-hum est un mantra très connu. Répété des milliers, des millions de fois il ouvre des portes (les chakras) dans le corps et l’esprit de celui qui s’imprègne de cette formule. Les chakras maintenant ouverts, les énergies cosmiques qui baignent l’univers vont pouvoir circulent et permettre au méditant de jouer avec les quatre interactions élémentaires qui régissent la physique, à savoir : l’interaction nucléaire forte, (de la même manière que l'on ne dit pas: "la grosse dame, mais: "la dame forte", on ne doit pas dire: "la grosse interaction", çà n’est pas correct. On doit dire: "L'interaction nucléaire forte. Dire la grosse commission est tolérable chez les 5 - 8 ans, et encore ! Passé 8 ans, on doit dire: "La commission forte." Une grosse Commission, forte d'une quinzaine de députés de l'Assemblée Nationale va se réunir sous peu pour statuer sur le politiquement correcte en ce domaine de la linguistique débridée.) ensuite on trouve: l’interaction électromagnétique, bien pratique pour fermer les étuis des e-phones et des tablettes, puis, l’interaction nucléaire faible (pour les mêmes raisons de correction que celles évoquées pour qualifier l’interaction nucléaire forte, on ne peut pas dire : "interaction nucléaire débile", bien qu’elle n’ait pas inventée la table de multiplication, mais que la maîtrise de ladite table soit un préalable indispensable à la compréhension de la dite interaction) et enfin, l’interaction gravitationnelle : notre fameuse gravité, celle qui fait chier un max dès que tu es bourré et que tu montes sur ta chaise pour chanter : "il est des nôtres".
    Expérience et manque de chance !

    Je vais vous livrer un grand secret : Je vais vous dévoiler le mantra qui donne le pouvoir de léviter. Il m’a été transmis par un petit Maître (1,58m) Je ne sais pas comment font les gens qui sont dans une recherche spirituelle, ils sont toujours initiés par des Grands Maîtres. Pas moi ! Pareillement, ceux qui développent la conscience de leurs vies antérieures, (ça existe)  ils ont toujours été Grand Prêtre, Princesse, Roi, Ministre, Sage, Ermite…dans une autre vie, mais jamais: Éboueur, Esclave, Lépreux … Moi, j’ai été Termite, et en plus Ouvrier chez les Termites, bien avant les 35 heures, je poussais les wagonnets 12 heures par jour dans la mine, moi Monsieur ! Quand je vous dis que je n’ai pas de chance.

    Mais je ne suis pas là pour vous raconter ma vie. Mais vous donner le mantra qui permet de léviter :

    Répétez donc un gogol de fois (1 suivit de 100 zéros) LINK à la vitesse de la lumière le mantra suivant : Vrum-Vrum.
    Une prononciation correcte est extrêmement importante. Les Espagnols prononcent le V comme un B, leurs Broum-Broum sont donc hors jeux d’entrée. Les Allemands avec un Froum-Froum Ridikule sont les Terniers du Klassement. Pien Fait ! Les Britanniques qui disent Flreum-Flreum resteront hors de la zone compète, avec leur £ Les Arabes qui ne peuvent prononcer que des Vrum-Vrum halal, refusent de participer. Les Chinois font des copies grossières, saisies par les douanes et détruites sitôt prononcées. Les Grecs ont dû vendre leur lot de Vrum-Vrum pour rembourser la dette… En fait, il ne reste que les Français qui soient capable de bouleverser les lois de la physique quantique dans cet univers.  Cocorico !

    Non, pas Cocorico : Vrum-Vrum !!!

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    28 juillet 2015 © Loqman

    Le Mantra Vrum-Vrum

    Face au moine Tibétain en train de léviter à gauche, l’interaction nucléaire faible à droite, reconnaissable ici à son front bas, son nez grêlé et son acné rebelle, gueule contre le moine en lévitation. En effet, le désordre des atomes engendré par le courant d’air de la robe du moine en lévitude (Royale) perturbe les flux de matière cosmique et l’empêche l'interaction nucléaire faible de désintégrer les particules correctement. Les bosons sont à la masse et les quarks ont un drôle de goût. 

    Galilée pousse Newton pour le faire tomber dans les pommes de Lagrange, Einstein bricole la mécanique quantique de son scooter. Les croissants de lune sont livrés par un Garde Républicain en grande tenue d'apparat chevauchant la constellation de la Licorne... 

     

    Le chaos règne en (grand) Maître...  

    Texte et photos: © Loqman

     


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  • Si on regarde sous un certain angle le tronc d’un des platanes qui bordent le Quai de Gesvres à Paris, on distingue un visage humain surmonté d’une tête d’animal. C’est le génie de ce platane. Dans chaque arbre, se cache un esprit et cet esprit, c’est un écrit-vain. C’est bien connu !

    Vous ne savez pas ce que sont les écrits-vain ?  Mais, que vous a-ton apprit à l’école ? Bon, je vais vous expliquer ce qu’est un écrit-vain: Sachez qu’au cœur des arbres, il y a un petit être (dans les hêtres, ils sont deux écrits-vain, ils ont de la veine) dont le but ultime est d’écrire.

    Tout l’hiver ce petit bonhomme s’active pour que des feuilles poussent sur l’arbre. Il est content l’écrit-vain quand au printemps, il a tout plein de feuilles pour écrire tout l’été. Alors, il écrit, il écrit sans cesse, le jour, la nuit. Il écrit des romans, des nouvelles, des poèmes, des lettres d’amour, des petits mots doux et des gros… des lettres aux impôts, à la sécu, au Président pour réclamer l’abolition de la peine d’abattage des arbres qui ont fait de grosses conneries. Il écrit des SOS à la Maire dans des bouteilles qu’il jette ensuite à la Seine…

    A l’automne, il envoie tous ses manuscrits aux éditeurs, et il attend qu’on lui réponde. Pour patienter, en attendant, il s’occupe à fabriquer de nouvelles feuilles pour ses œuvres futures … Vous savez comme sont les éditeurs : Ils ne répondent jamais. 

    Le pauvre petit génie de l’arbre a bien de la peine, de voir que son travail n’est pas reconnu, mais il ne se laisse pas abattre  (on ne doit jamais employer ce mot devant un arbre, c’est cruel et les écrits-vain sont susceptibles comme pas un) …donc,  il ne se laisse pas… décourager, voilà c’est mieux, et au printemps suivant il accroche de nouveau aux branches de l’arbre, tout un beau paquet de feuilles vierges et il écrit ensuite dessus tout l'été. Et ainsi de suite au fil des ans et des saisons, il écrit, il écrit, vainement : C’est un écrit-vain. Voilà, vous savez maintenant.

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    28 juillet 2015 © Loqman

    Le Génie du Platane  Le Génie du Platane

     

    Voir un écrit-vain est chose très rare. Si on arrive à distinguer celui-ci, c’est parce qu’il est sur le point de quitter son arbre. Il doit déménager de toute urgence car son arbre est condamné à mort.  Une triste histoire de stupéfiant… Détournement d’un stock feuilles à écrire pour faire des feuilles à rouler. Résine manquante… je ne vais pas remonter jusqu'à la racine de cette sombre affaire (Remonter à la racine c'est un non sens pour un arbre) Bref, le gros Pépin, le bateau coule, il faut mettre les bouts. Notre pauvre écrit-vain va donc s’extraire discrètement de son arbre une nuit et se sauver. Il va devenir un migrant de plus et va tenter de passer sur l’autre rive... de la Seine, à... L’Académie Française. Sans papiers, ce n’est pas gagné.

                Bonne nouvelle : L’arbre condamné va être transformé en pâte à papier.

     

                Et l’animal vous demandez-vous que fait-il dans cette histoire et dans cet arbre ? Vous avez déjà vu ces affichettes qui recherchent des chiens perdus ! Et bien bon nombre de ces disparitions sont dues aux génies des arbres qui en ont plus qu’assez de se faire pisser dessus, alors parfois, ils en kidnappent un par-ci par-là et le garde avec eux dans l’arbre. Çà leur fait une compagnie.  

     

    Texte et photos: © Loqman


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    23 juillet 2015 © Loqman

    Le rat des villes

     


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  •              Elle est tapie dans le mur d’une petite rue du Marais à Paris, on la voit rarement de jour.
    On dit que les nuits de pleine lune, elle invite les jeunes gens à venir la rejoindre… Ils ne reparaissent jamais.  

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    18 juillet 2015 © Loqman

    La dame de la muraille.


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  • Quelqu'un avait déjà repéré cette forme, il en a souligné le caractère, en marquant au crayon la ligne de la gueule, la truffe  et l'ombre de l’œil.

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    18 juillet 2015 © Loqman

    Panthère rose dubitative…


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